Préparer sa toiture avant les pluies d'automne à Draguignan
Chaque année, les premières grosses pluies surprennent de nombreux propriétaires varois. Une toiture qui a tenu tout l'été peut en effet céder dès le premier orage sérieux. L'entretien de votre toiture avant l'automne à Draguignan mérite donc d'être anticipé. Une infiltration coûte toujours plus cher à réparer qu'à prévenir, et un contrôle de fin d'été demande par ailleurs peu de temps. Chez Artisan Gorgan Ramonage, nous constatons chaque automne les mêmes dégâts évitables. Voici les points à surveiller avant les premières pluies.
Pourquoi la fin de l'été est le bon moment dans le Var
Un été qui fatigue les matériaux
La chaleur travaille votre toit en silence. Les fortes températures dilatent en effet les tuiles, les fixations et les joints. La fraîcheur des nuits de septembre provoque ensuite l'effet inverse, et ce mouvement répété finit par déplacer certains éléments. Le soleil dessèche par ailleurs les mortiers de faîtage, notamment sur les toitures anciennes. Une micro-fissure invisible en août devient donc une entrée d'eau en octobre.
Des pluies d'automne courtes mais brutales
Dans le Var, l'automne ne pleut pas doucement. Il tombe parfois en deux heures ce qui tombe ailleurs en un mois. Une toiture saine encaisse ce volume sans difficulté. Une gouttière encombrée, en revanche, déborde immédiatement. L'eau ruisselle par conséquent le long de la façade, puis s'infiltre par le premier point faible.
Les points à contrôler sur la couverture
Les tuiles déplacées ou fendues
C'est le défaut le plus fréquent, et aussi le plus simple à repérer. Une tuile soulevée par le vent laisse passer l'eau dès la première averse. Une tuile fendue, de même, retient l'humidité, puis se casse au premier gel. Nous consacrons d'ailleurs un article complet aux tuiles cassées. Un remplacement ponctuel reste simple, à condition d'intervenir avant la saison des pluies.
Le faîtage et les rives
Le faîtage ferme la ligne haute du toit, et c'est précisément là que le vent s'engouffre en premier. Si le mortier s'effrite ou si les crochets bougent, la ligne perd son étanchéité. Les rives, sur les côtés, subissent la même contrainte. Un simple contrôle visuel de ces deux zones évite ainsi bien des surprises.
Les solins et les raccords
Les solins assurent la jonction entre la toiture et un élément vertical : une souche de cheminée, un mur ou une lucarne, par exemple. Ces raccords concentrent une grande partie des infiltrations que nous constatons. Le mastic vieillit en effet très vite sous le soleil varois. Un solin décollé se remarque peu, mais il laisse entrer beaucoup d'eau à chaque averse.
La zinguerie, le poste que l'on oublie le plus souvent
Les gouttières encombrées
Après un été sec, les gouttières se remplissent de feuilles, d'aiguilles de pin et de poussière. La première pluie tasse ensuite le tout en bouchon. L'eau déborde par conséquent au lieu de s'évacuer. Le poids accumulé peut de plus déformer la gouttière et fausser sa pente, ce qui aggrave le problème l'année suivante.
Les descentes d'eau pluviale
Une descente bouchée produit les mêmes dégâts, mais de façon plus discrète. L'eau stagne d'abord, puis elle cherche une sortie latérale. Elle finit souvent contre le mur, voire près des fondations. Nous vérifions donc toujours l'écoulement complet, du chéneau jusqu'au sol.
Ce que vous pouvez observer vous-même
Le tour de la maison, depuis le sol
Inutile de monter sur le toit pour repérer l'essentiel. Faites d'abord le tour de la maison avec du recul. Cherchez ensuite les tuiles décalées, les traces vertes et les zones plus sombres. Les mousses signalent une humidité persistante, comme nous l'expliquons dans notre article sur le nettoyage de toiture au printemps. Regardez enfin vos gouttières pendant une averse, car un débordement se voit tout de suite.
Le passage dans les combles
Le grenier raconte souvent ce que le toit cache. Une auréole sur une poutre trahit en effet une fuite ancienne. Une odeur d'humidité ou un isolant tassé doivent de même vous alerter. Prenez une lampe, puis observez la charpente près des cheminées et des noues. Ne manipulez toutefois pas un isolant suspect sans avis professionnel.
Quand faire appel à votre couvreur zingueur à Draguignan
Certaines vérifications demandent de monter, donc de sécuriser l'accès. Une chute depuis un toit reste malheureusement un accident domestique très grave. Le contrôle en hauteur revient par conséquent à un professionnel équipé. En tant que couvreur zingueur à Draguignan, nous examinons la couverture, la zinguerie et les points d'étanchéité en une seule visite. Nous vous indiquons par ailleurs ce qui peut attendre, et ce qui ne peut pas.
La fin de l'été reste la meilleure période pour ce rendez-vous. Les plannings se remplissent en effet dès les premières pluies. Anticipez donc votre contrôle et demandez votre devis gratuit ou appelez-nous au 06 43 73 82 15.
